Mes recherches s’articulent autour de l’objet comme témoin silencieux de nos passages et de nos disparitions.
L’objet n’est pas choisi pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il a traversé : les usages, les gestes, les histoires et les présences dont il conserve les traces. Les objets deviennent des passeurs.
Comme dans les cabinets de curiosités, je choisis mes objets pour ce qu’ils disent du monde, pour ce qu’ils taisent aussi — pour les récits fragmentaires, déformés, parfois oubliés, qu’ils transportent. C’est une collection non pas de choses, mais de questions que je développe.