Marguerite.
2024
Impressions superposées sur calque et papier 32.5x32.5cm
Marguerite.
2024
Impressions superposées sur calque et papier 32.5x32.5cm
Marguerite est passée du vivant à la mort, de la matière à l’objet. Ces étapes de transformations sont troublantes, le corps de la vache n’est pas loin. Marguerite, à été transformé en une matière sans forme alors qu’elle en avait une, en quelque chose qui pourrait avoir un usage mais qui n’en a pas. Le bol nous rappelle la vaisselle rangée dans le placard de la cuisine, la viande hachée le supermarché et les gestes quotidiens et répétés que l’on fait pour vivre.
A sa manière, Marguerite nous parle de ces moments que l’on ne voit pas mais où les mains travaillent, ont façonné la matière. Des gestes qui seraient plus ceux d’un potier que d’un boucher, des gestes qui pétrissent, qui construisent.
Mais que pouvons-nous espérer de cette construction, de ces gestes qui confondent contenu et contenant et qui transforment et industrialisent le vivant ?
Marguerite est passée du vivant à la mort, de la matière à l’objet. Ces étapes de transformations sont troublantes, le corps de la vache n’est pas loin. Marguerite, à été transformé en une matière sans forme alors qu’elle en avait une, en quelque chose qui pourrait avoir un usage mais qui n’en a pas. Le bol nous rappelle la vaisselle rangée dans le placard de la cuisine, la viande hachée le supermarché et les gestes quotidiens et répétés que l’on fait pour vivre.
A sa manière, Marguerite nous parle de ces moments que l’on ne voit pas mais où les mains travaillent, ont façonné la matière. Des gestes qui seraient plus ceux d’un potier que d’un boucher, des gestes qui pétrissent, qui construisent.
Mais que pouvons-nous espérer de cette construction, de ces gestes qui confondent contenu et contenant et qui transforment et industrialisent le vivant ?